+33 6 75 88 68 87 / +33 6 76 72 56 46 info@voyageurs-de-l-immobile.com

Vous trouverez ici quelques textes inspirés par les multiples tableaux de la vie, qu’ils se fassent reflets de temps et d’espace, rêves de jour ou de nuit, songes aux saveurs inoubliables, instants fugaces à la limite du perceptible; leur parfums nous ramènent à cet Ici ou toutes perceptions et représentations se dissolvent en ce qui leur à donner corps.

En préambule:

Est évoqué, ici, ce qui m’a toujours passionné : la connaissance de l’inconnaissable, la révélation de mon propre mystère.

Je pourrais dire que rien d’autre ne m’intéresse que moi. C’est pourquoi je ne parlerai qu’à la première personne, et me contenterais d’évoquer ce que je connais, dans le sens de naître avec, c’est à dire mon propre vécu, ma propre expérience de ‘Je suis’.

Aussi ce qui est rapporté ici n’a pas pour prétention d’être portée en vérité, mais d’être uniquement le témoignage d’un vécu.

Témoigner, c’est tenté de mettre en mots le joyau trouvé dans cette exploration. Non pas pour le revendiquer, mais pour dire à ce qui doit l’entendre que c’est ici, à portée d’être, bien plus proche de Soi que tout ce qui peut sembler pouvoir être atteint ou posséder.

Ce joyau ne peut ni être offert, ni acquis, c’est ce que je suis avant de me prendre pour ce que je ne suis pas. C’est ce que je ne peux pas faire autrement que d’être. C’est ‘moi’, sans moi, ni toi.

Il s’agit donc d’un recueil de témoignage et de description à partir de ce qui Ici est conscient et perçoit. C’est une expression unique de ce qui est, à la lumière de la conscience qui s’éclaire de sa propre lumière.

C’est ainsi que les frontières de temps, de localisation seront effacées pour laisser place à une vision unitive de ce qui est, où personnel et universel cohabitent harmonieusement, où ‘je’ peux être et ne pas être en même temps. C’est une invitation de la conscience à elle – même à s’ouvrir et se découvrir au travers de son ‘Je(u)’, et ceci indifféremment dans tous ses états qu’ils soient de veille, de sommeil, de rêve, ou encore dans sa présence naturelle dépourvue de manifestation particulière.

Ces mots sont dédiés à toutes les apparences d’êtres que ‘j’ ‘ai pris pour m’oublier, me chercher et me reconnaître, qu’ elles soient galaxies, fleurs, lichens, animaux,  cieux, émotions, pensées,…

Comme un inspir, comme un expir, au sein de notre indicible présence. Voici quelques unes de ces respirations.

(cliquez sur la photo ou le titre de l’article pour le voir en totalité )

« Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien »

Socrate

Partagez