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Tant de nom est pourtant,

Râm, Râm.

Je ne vois que Lui,

Je ne vois que moi.

Partout alentours,

Partout tout en moi.

Râm, Râm.

Qui me fait danser?

Ô Toi, joueur de tambour,

Qui te fait jouer?

Qui se soucie de Toi,

Qui se soucie de Toi?

Râm, Râm.

Cet oeil unique qui éclaire le monde,

Le tien, le mien ?

Qu’il fasse nuit noire, ou plein midi,

Cet oeil unique contemple le monde.

Qu’il fasse rêve de nuit, ou rêve de jour,

Cet oeil unique plus vaste que le monde.

Râm, Râm.

Toi qui va nu dans un monde de rêve,

Robe de tao, ou lambeau de chaos, 

tous sont sont tes habits d’apparat 

pour ce spectacle éphémère.

Rivières de diamants, fleuve de sang, prairies ondulantes,

Sont tes ornements, tous te chantent et jamais ne te cachent

Râm, Râm.

Je suis tel un miroir qui reflète chacun de tes mouvements,

Jusqu’à ce que Ton reflet unifié le fasse fondre.

Que reste-t-il?

Que reste-t-il ?

Râm, Râm.

Ton nom même s’efface.

Le tambour s’est tu,

Mon chant laisse place à ton Silence,

Râm, Râm.

Ainsi soit-il, ainsi soit-Il.

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